mardi 17 avril 2018

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Protection de la biodiversité au Sénégal : Pape Momar lô engage la bataille

Image (Cesti)
Le colonel Pape Momar Faye a été l'invité du Cesti, le mercredi 28 février 2018. Le thème de cette rencontre a été axé sur les plantes médicinales et savoirs locaux. Selon M. Faye, la dégradation des forêts à cause des activités humaines a été à l'origine de la disparition de plus de 80 plantes dans le Nord du Sénégal.
Les plantes médicinales occupent une part importante dans la santé et l'activité socio-économique au Sénégal. Constatant leur disparition, le colonel Pape Momar Faye, conservateur des Parcs nationaux à la retraite, alerte sur les risques de disparition de ces espèces végétales. Il l'a fait savoir à l'occasion d'un débat organisé par le Cesti dont il était l'invité. L'auteur de " Plantes médicinales et savoirs locaux : un patrimoine économique, social, et culturel menacé de disparition au Sénégal" s'intéresse beaucoup aux questions liées à la protection des forêts au Sénégal et invité les autorités à cet effet. " Je me préoccupe beaucoup de la préservation de nos plantes médicinales depuis 1984. En faisant des études et des enquêtes, je me suis rendu compte que ces espèces sont menacées", a-t-il rappelé.

jeudi 22 mars 2018

Journée internationale du 8 mars : le Cesti appelle à plus de considérations à l'égard de la femme

Le professeur de Genre au Cesti à la retraite Mme Eugène Aw
Cette année, la Journée internationale des femmes s’inscrit dans le fil d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des droits des femmes, de l’égalité et de la justice. En cette occasion, le Cesti, à travers la voix de sa junte féminine, exhorte les pouvoirs publics à une revalorisation des femmes et à leur autonomisation afin d'instaurer un changement favorable. 
Faisant écho à la charte des Nations Unies et de l’Union Africaine en faveur des femmes, la Journée internationale des femmes attire, surtout cette année, l’attention sur les droits et l’activisme des femmes rurales qui, bien qu’elles représentent plus d’un quart de la population mondiale, sont laissées pour compte dans chaque aspect de développement. C'est compte tenu de ce constat peu reluisant que s'inscrit la journée de réflexion organisée par le Cesti à l'occasion du 8 mars dont le thème porte sur : " Femmes et médias : déconstruire les stéréotypes ". Cet événement a été un moment pour faire le plaidoyer des problèmes que rencontrent les femmes depuis plus d'une décennie, afin d'y apporter des solutions concrètes et durables.

vendredi 16 mars 2018

Pape DIOUF, ancien président de l'OM : " Aliou Cissé n'est pas l'homme à abattre "

Photo (Cesti)
Pape Diouf, ancien président de l'Olympique de Marseille, était l'invité du Cesti, à l'occasion du carréfour d'actualité du 28 février 2018. L'ancien Phocéen a, entre autres questions d'actualité, livré ses opinions sur le championat local sénégalais et la participation de l'équipe nationale au mondial en Russie, laquelle le consultant à Canal+ juge "honorable" nonobstant "la lourde responsabilité à relever".


   Ancien président de l'Olympique de Marseille (2005-2009) et consultant à Canal+, Pape DIOUF estime que le bilan des Lions du Sénégal est plutôt "largement positif malgré les critiques formulées à l'endroit du sélectionneur natioanl Aliou Cissé". Pape DIOUF a fait ses déclarations lors du carrefour d'actualité du 28 février au Cesti où il était l'invité.  C’est la première fois, sous la férule d’un sélectionneur local, que le Sénégal n’a pas perdu un seul match officiel, constate M. DIOUF. " Donc nous pouvons applaudir à ce parcours et puis le féliciter de cette qualification, qui va faire au peuple sénégalais de bons souvenirs", a-t-il exhorté. La qualifaication enrégistrée par ailleurs par le Sénégal, pour la deuxième fois de son histoire, laisse aussi la possibilité à l'actuelle génération aux joueurs, selon M. DIOUF, " d’écrire sa propre histoire après 2002 ". A ce titre, il s'en réjouis et espère que les résultats seront à la hauteur des attentes.

samedi 24 février 2018

Amadou Mbaye Loum : L'envol céleste du journaliste... militaire


Image (Le quotidien)
La presse sénégalaise est en deuil. Le journaliste, Amadou Mbaye Loum, est emporté par une longue maladie, dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 mars 2018. Il a fait les beaux jours de la RTS et s'est surtout illustré dans la couverture des zones de conflit.


   L'ancien journaliste de la RTS, Amadou Mbaye Loum, n'est plus. M. Loum est rappelé à Dieux le 20 mars à l'hôpital Principal de Dakar. L'homme est connu pour sa passion dans les questions militaires. Mbaye Loum est l'un des rares journalistes à avoir, à plusieurs reprises, pris part à des opérations impliquant l'armée nationale sénégalaise. De la Casamance, en passant par la Gambie, le Libéria, entre autres, "le journaliste militaire" était presque dans les grandes expéditions de l'armée sénégalaise. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il a vu quasiment tous les généraux ou grands officiers grandir devant lui.

mercredi 21 février 2018

Samir Amin : "La mondialisation, une forme de colonisation extrêmement brutale"

Samir Amin lors de la journée mondiale de la radio
La mondialisation en Afrique est la cause principale du sous-développement. Dans ce sens l'Afrique ne prend pas place à ce stade car la mondialisation ne cesse de l'appauvrir et de la marginaliser par rapport au reste du monde. C'est en tous cas l'avis de l'économiste égyptien Samir Amin. Il a tenu ces propos à l'occasion du carrefour d'actualité du 14 février 2018 au Cesti.

"La mondialisation exploite l'Afrique tout en la dépossédant d'une partie considérable des capitaux et de ses ressources naturelles.
Autant que réel, l'Afrique n'est en réalité pas véritablement mondialisée", ces mots sont l'oeuvre de l'économiste égyptien Samir Amin, qui s'exprimait au Cesti. Selon M. Samir, certains auteurs se réjouissent et mettent, de manière paradoxale d'ailleurs bien des maux de l'Afrique sur le dos de la mondialisation.

mardi 20 février 2018

Une nouvelle configuration des médias publics au Sénégal souhaitée


Journée mondiale de la radio (Cesti)
Les contraintes et les obligations des médias de service public de l’audiovisuel au Sénégal  ont été au centre des échanges lors du carrefour d'actualité marquant la célébration de la journée internationale de la radio, fêtée le 8 février au CESTI. 

De l'avis du journaliste, Malick Sow, c’est l’ONG Article 19 qui a publié en 2006 un rapport qui identifie quatre modalités de radiotélévision diffusion caractérisant ainsi les médias. Il ressort de cette étude trois types de médias : il y a d’abord la radio télédiffusion d’Etat contrôlé par les pouvoirs politiques et qui en représente les intérêts. Vient en suite la radio télédiffusion de gouvernement inféodée également au parti au pouvoir. Enfin, la radio télédiffusion publique à travers laquelle le public peut exercer un contrôle et demander des comptes. La radio télédiffusion de service public a donc, selon M. Sow, pour mission principale la diffusion de contenu dans l’intérêt public général. Cette mission doit être au centre de l’activité d’un média public. Alors la notion de radiotélévision de service public peut être comprise comme la nécessité pour les médias, qui veulent répondre à cette définition, de proposer des contenus diversifiés sur l’information, l’éducation et le divertissement, se convainc-t-il. Pour ce faire, Malick Sow exhorte les journalistes d'affirmer leur indépendance dans le traitement de l’information pour que cette dernière soit fiable et de qualité dans le respect des règles d’éthique et de déontologie.